Le Conseil Coton, Anacarde Karité (CCAK) poursuit son accompagnement des acteurs agricoles. Du 15 au 19 septembre 2026, il réunit 40 sociétés coopératives au Centre d’Innovation des Technologies de l’Anacarde (CITA) de Yamoussoukro.
La session porte sur trois sujets. Les participants travaillent sur la fiscalité, la protection sociale et le dialogue social. La Direction générale des Impôts (DGI), la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et l’Organisation internationale du Travail (OIT) prennent part à l’initiative.
80 représentants de 40 coopératives
La formation accueille 80 représentants de coopératives. Chaque structure délègue deux personnes. Il s’agit notamment du président ou du gérant et du comptable.
Les bénéficiaires viennent des trois filières suivies par le CCAK. L’anacarde compte 24 coopératives participantes. Le coton en compte 10. Le karité en compte six.
Cette répartition permet de toucher différents profils d’organisations professionnelles agricoles (OPA).
La fiscalité au cœur de la formation
Les échanges abordent plusieurs règles qui concernent directement les coopératives. Les participants découvrent notamment la fiscalité applicable aux OPA.
La Facture Normalisée Électronique (FNE) figure également au programme. La déclaration du personnel et la gestion des charges sociales font aussi partie des thèmes étudiés.
La formation traite ensuite de la protection sociale. Les participants découvrent notamment les régimes indépendants proposés par la CNPS.
Le CCAK veut renforcer la gestion des coopératives
Ouattara Gniré Mariam a ouvert les travaux mercredi 16 septembre. La directrice de la Production et de la Durabilité du CCAK représentait le directeur général, Mamadou Berté.
Elle a rappelé le rôle des coopératives dans l’organisation des filières. Elle a aussi insisté sur leurs besoins en matière de gouvernance.
Selon elle, les organisations professionnelles doivent mieux connaître les règles qui encadrent leurs activités. Elles doivent aussi renforcer leur gestion et la protection de leurs membres.
Le CCAK souhaite ainsi aider les coopératives à mieux remplir leurs responsabilités économiques et sociales.
Le dialogue social fait partie du programme
Les échanges portent aussi sur le dialogue social. Ce volet concerne les relations entre dirigeants, travailleurs, producteurs et partenaires institutionnels.
Pour le CCAK, de bonnes relations entre ces acteurs peuvent contribuer à la solidité des organisations. Elles peuvent aussi favoriser leur fonctionnement durable.
Cette approche complète les enseignements sur la fiscalité et la protection sociale.
Les coopératives appelées à transmettre les acquis
Le CCAK ne souhaite pas limiter les bénéfices de la formation aux 80 participants.
Ouattara Gniré Mariam les a donc invités à partager les connaissances acquises avec leurs membres. Cette transmission doit permettre à davantage d’acteurs de mieux comprendre leurs obligations.
Le CCAK vise notamment une meilleure maîtrise de la fiscalité. Il souhaite aussi favoriser une utilisation efficace de la FNE et une gestion plus rigoureuse des obligations sociales.
L’institution entend poursuivre son accompagnement des acteurs du coton, de l’anacarde et du karité. Cette démarche s’inscrit dans sa mission de structuration et de professionnalisation des filières.












