Le dernier Recensement des Exploitants et Exploitations Agricoles (REEA) remonte à 2016. Depuis, le paysage agricole ivoirien a évolué. Le pays souhaite désormais disposer d’informations plus récentes pour mieux orienter ses politiques publiques.
C’est dans cette perspective que Bruno Nabagné Koné, ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, a signé le mardi 22 septembre 2026 une convention avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
L’accord marque le lancement officiel du Programme de Coopération Technique TCP/IVC/4101, destiné à préparer le Recensement National de l’Agriculture (RNA).
La FAO accompagne la préparation du RNA
Le programme doit permettre de poser les bases du prochain recensement. Il prévoit notamment l’élaboration du document de projet et la mise en place des organes de gouvernance.
La coopération porte également sur les outils de collecte numérique. Les équipes nationales doivent par ailleurs renforcer leurs compétences dans le domaine des statistiques agricoles.
Ces différents travaux doivent préparer le dispositif qui sera utilisé lors de la prochaine opération de recensement.

Mieux connaître l’agriculture ivoirienne
L’enjeu est d’abord de disposer d’une photographie plus récente du secteur agricole. Les données recueillies doivent permettre de mieux connaître les réalités des exploitations et de suivre les évolutions intervenues depuis 2016.
Pour les pouvoirs publics, cette base d’information doit servir à améliorer la planification des actions dans le secteur et à accompagner les choix liés à son développement.
Bruno Koné mise sur des données fiables
Pour Bruno Nabagné Koné, la collaboration avec la FAO constitue une étape importante dans la transformation de l’agriculture ivoirienne.
Le ministre a salué l’accompagnement de l’organisation onusienne et réaffirmé la volonté de la Côte d’Ivoire de fonder ses politiques publiques sur des données solides.
L’objectif affiché est de mieux planifier les interventions et de contribuer à renforcer la compétitivité du secteur agricole.
Le lancement de ce programme ouvre ainsi une nouvelle phase dans la préparation du recensement. Après celui de 2016, la Côte d’Ivoire cherche à actualiser sa connaissance de son agriculture pour mieux accompagner ses prochaines évolutions.












