Bryan Johnson, l’homme qui repousse les limites de la science avec l’espoir de vivre 200 ans, atteint d’une maladie incurable

Le milliardaire Bryan Johnson

Même en 2026, la science a encore ses limites. Thérapie par ondes de choc sur le pénis, injections de plasma riche en plaquettes, prise de « 111 cachets par jour », régime alimentaire très strict… Depuis quelques années, Bryan Johnson, un Américain de 48 ans, dépense 2 millions de dollars chaque année pour repousser les limites de la science. Son objectif : « Faire passer la fontaine de jouvence du mythe à la réalité et vivre jusqu’à 200 ans. Ou plus. L’intention est de ne jamais mourir », avait-il expliqué en 2024 à Paris Match.

Malheureusement, malgré son suivi quotidien par trente médecins et les multiples traitements qu’il inflige à son corps depuis plusieurs années, Bryan Johnson a été rattrapé par la maladie. Sur les réseaux sociaux, le « biohackeur » a expliqué souffrir d’une gastrite auto-immune (GAI), une maladie incurable, qui survient lorsque le système immunitaire attaque les cellules saines de la muqueuse gastrique. « Mon estomac se ronge lui-même », a vulgarisé le milliardaire avant d’assurer que cela… « l’enthousiasme ».

 « Une fantastique victoire pour l’humanité »

Bryan Johnson explique qu’on lui a diagnostiqué une hypothyroïdie auto-immune à 21 ans, soit la même problématique, mais au niveau de la thyroïde, et qu’il survit à cette maladie depuis maintenant 27 ans. De fait, le milliardaire entend bien aujourd’hui survivre à cette nouvelle maladie et même trouver un traitement pour venir en aide aux millions de personnes qui en souffrent à travers le monde. Pour cela, celui qui considère déjà « faire don de son corps à la science » a déjà réalisé un très important prélèvement sanguin dans l’espoir d’identifier les cellules responsables de sa maladie et de développer des anticorps suffisamment puissants pour les combattre.

« Les amis, nous allons étudier les données et mettre au point une thérapie qui pourra s’appliquer à tous, a-t-il promis. Il y a une idée reçue sur le fait qu’être diagnostiqué malade est quelque chose de mal. Moi, je pense que c’est une bonne chose. Plus tôt vous savez, plus tôt la maladie est prise en charge et mieux vous vous portez. J’espère que nous allons trouver un traitement et j’espère que nous pourrons le diffuser à des millions de personnes. Ce serait une fantastique victoire pour l’humanité. »

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